Previous Button
Next Button
en|fr
2019Tu crois que la terre est chose morte
Tu cherchais "Plus fort que l'homme"
2019125 Hectares
Quand on lit le paysage, on sent que les gens sont là à travailler, mais il y a une incertitude
20161% artistique
Thumbnail
2006Étoile rouge
Il y avait de nombreux supporters de l’Etoile rouge, appelés « Les Vaillants ».
2014Kamen - Les Pierres
Tout se fabrique de façon authentique.
2011Les Bosquets
...je crois qu’y aura pas assez de logements. Ils vont être relogés, les gens, à l’extérieur, c’est obligé.
2008Conversation
Thumbnail
2009Les Gardiens
J’ai dit à mes filles « je ne pars pas de la cité des Bosquets », je reste là
2008La Prière
Thumbnail
2008Confessions d'un jeune militant
Il y a un livre, Staline, là, qui a une couverture verte
2008« Socialisme ou barbarie »
Thumbnail
2007Le Lieu de la Langue
Les langues tziganes ne sont pas seulement romani cibi.
2006Prvi deo
Bienvenu dans la salle du tribunal numéro 1 de la cour spéciale de Belgrade
2002Les Femmes en noir
Thumbnail
2001Otpor
Il y a l'aspiration, le désir,
qui sera utilisé à travers
le pouvoir politique.
2000Les Paysans
« Patron, partout, tous les cent mètres, il y a une pancarte avec écrit “Super”.»
1999Confrontations
Manifeste pour
une démocratie
Européenne...
2019125 Hectares
Quand on lit le paysage, on sent que les gens sont là à travailler, mais il y a une incertitudeIl est assez rare de rencontrer en Martinique 120 hectares qui ne soient pas occupés par de la banane.Un matin du 18 juin, je me souviens, 1983, ce n'était pas l'appel du général de Gaulle

ImageFadeImagesFiche
photogramme 1 / 1 Next image Button Previous image Button

vidéo 16/9, couleur, son, 33 min

125 hectares, c’est la superficie du terrain occupé illicitement depuis 1983 par un collectif d’agriculteurs au Morne-Rouge, dans le nord de la Martinique. Membre fondatrice de ce collectif, Véronique Montjean témoigne de l’histoire de cette occupation tout en travaillant à la récolte de tubercules de dachines dans son champ.
En prenant possession de ce qui était à l’époque une terre en friche, les agriculteurs ont avant tout cherché à contrer le développement de projets immobiliers qui menaçaient de réduire progressivement les terres exploitables de l’île. Depuis, le collectif favorise une agriculture de subsistance fondée sur la biodiversité, par la rotation de cultures locales capables d’assurer des ressources alimentaires en cas de crise ou de catastrophe naturelle. Leur parti pris agricole et politique s’oppose naturellement à la monoculture de la banane mise en place par l’Hexagone. Destinée à l’exportation, cette monoculture occupe 80 % des terres agricoles de l’île. Elle est en outre à l’origine de la pollution à la chlordécone d’une grande partie des sols et des rivières. Cet insecticide cancérigène, aujourd’hui interdit par la convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants, a été utilisé de manière intensive pour lutter contre le charançon du bananier dans les Antilles françaises de 1972 à 1993. Cette pollution aura des conséquences sur l’écosystème et la santé des habitants de la Martinique pour encore des générations. Le projet porté par le collectif du Morne-Rouge n’en apparaît que plus nécessaire, d’autant que les parcelles qu’il cultive ont pu échapper à la contamination.

Image: Roland Edzard
Son : Terence Meunier
Montage son: Josefina Rodriguez
Mixage: Mathieu Farnarier
Production: Sister Productions
Avec le soutien du Jeu de Paume, de la Fondation nationale des arts graphiques et plastiques et du Centre national des arts plastiques





Mot de passe

Afin de visionner les vidéos, veuillez entrer le mot de passe dans le champ ci-dessous :






Back Button Retour

Obtenir le mot de passe

Si vous ne disposez pas du code d’accès, vous pouvez soliciter Florence Lazar, en indiquant vos coordonées et éventuellement motiver votre demande dans le formulaire ci-dessous :


Close Symbol