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2019Tu crois que la terre est chose morte
Tu cherchais "Plus fort que l'homme"
2019125 Hectares
Quand on lit le paysage, on sent que les gens sont là à travailler, mais il y a une incertitude
20161% artistique
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2006Étoile rouge
Il y avait de nombreux supporters de l’Etoile rouge, appelés « Les Vaillants ».
2014Kamen - Les Pierres
Tout se fabrique de façon authentique.
2011Les Bosquets
...je crois qu’y aura pas assez de logements. Ils vont être relogés, les gens, à l’extérieur, c’est obligé.
2008Conversation
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2009Les Gardiens
J’ai dit à mes filles « je ne pars pas de la cité des Bosquets », je reste là
2008La Prière
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2008Confessions d'un jeune militant
Il y a un livre, Staline, là, qui a une couverture verte
2008« Socialisme ou barbarie »
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2007Le Lieu de la Langue
Les langues tziganes ne sont pas seulement romani cibi.
2006Prvi deo
Bienvenu dans la salle du tribunal numéro 1 de la cour spéciale de Belgrade
2002Les Femmes en noir
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2001Otpor
Il y a l'aspiration, le désir,
qui sera utilisé à travers
le pouvoir politique.
2000Les Paysans
« Patron, partout, tous les cent mètres, il y a une pancarte avec écrit “Super”.»
1999Confrontations
Manifeste pour
une démocratie
Européenne...
2019Tu crois que la terre est chose morte
Tu cherchais "Plus fort que l'homme"La banane ne sert que pour payer le fret retourLa mémoire de l'esclave n'est pas sur la plante domestiquée

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video 16/9, couleur, son, 2019, 70 min

Un quart des terres de Martinique est gravement pollué après plusieurs décennies de recours incontrôlé à un pesticide extrêmement toxique, la chlordécone, utilisé pour traiter les bananeraies, première ressource d’exportation économique de l’île.

Tu crois que la terre est chose morte construit un regard sur la ”crise écologique” à partir du sol Martiniquais. Dans le film, la pensée autour de l’écologie ne se limite pas à la question de la nature et aux écosystèmes détériorés. Il explore les lieux de résistance à cette crise et met en scène des femmes et des hommes qui se pensent et qui agissent sur le terrain historique de la colonialité, où la lutte écologique est intriquée à celle de l’histoire coloniale.
Le film déploie le contexte écologique et politique en Martinique à travers des rencontres avec des paysan.e.s., un ethno-pharmacologue, une herboriste médicinale locaux. Ce contexte se caractérise avant tout par une pollution généralisée résultant de l’usage massif de la chlordécone. Pendant plus de vingt ans, ce pesticide cancérigène a été utilisé par un petit nombre de personnes descendant des premiers colons esclavagistes des Antilles, afin de préserver les plantations de bananeraies destinées à l’exportation. La pollution ainsi causée a rendu la vie de la population particulièrement précaire, et reflète ce que Malcom Ferdinand, dans Une écologie décoloniale, appelle un habiter colonial: “Plus qu’une contrainte par un effet de marché, la domination écologique désigne ici une imposition pure et simple d’une vie toxique.”

Les différents personnages du film explorent des approches alternatives pour contrer cette destruction environnementale à partir de pratiques et transmissions de savoirs ancestraux. Ainsi, aussi le regard sur la nature vacille ; elle apparait tantôt comme domestiquée et exploitée à grande échelle, tantôt contaminée par des substances toxiques invisibles, tantôt comme une alliée dans la lutte pour la survie.

écrit avec Jean Breschand
image: Roland Edzard, Julien Loustau
Son: Térence Meunier, Didier Andréa
Montage son: Josefina Rodrigez
Mixage: Emmanuel Croset

Production: Sisters production
en association avec Arte france- La Lucarne
participation CNC, CNAP, Jeu de paume






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